pastis-verre-aperitif

Dilué à l’eau, en cocktail ou encore sous forme d’eau-de-vie, le pastis continue de séduire et se savoure aisément lors de l’apéritif. Ses notes anisées viennent de loin et son goût si particulier amène la Provence au centre de nos réunions familiales ou amicales. Découvrez l’incroyable histoire de cet alcool surprenant et plein de vie qu’est le pastis !  

L’histoire du pastis

Pour retracer l’histoire du pastis, il faut revenir en période d’après-guerre, au début du XXème siècle, en 1915 plus précisément. À cette époque, les ravages de l’absinthe se sont fait ressentir et l’État français interdit tout alcool dépassant les 16°. Seulement l’engouement pour les boissons anisées continue à se faire sentir et va encourager le gouvernement à autoriser les alcools anisés jusqu’à 30° en 1920, seulement 5 ans plus tard. Cette mesure veille à ce que l’absinthe reste une boisson interdite à la consommation en France.

Cette mesure va encourager tous les bars de Provence à proposer des boissons anisées. Les marques, les patrons de bars ou encore les marchands de vins vont se lancer dans la personnalisation des recettes de ces élixirs en ajoutant de nouveaux arômes. On retrouve la réglisse, le fenouil et enfin l’anis !

Paul Ricard, l’inventeur du pastis

C’est en 1920 que Paul Ricard, jeune commercial, alors âgé de 23 ans, va s’intéresser de près à cet enthousiasme populaire envers ce type de produit. Fils d’un négociant en vin, il possède de nombreuses connaissances en spiritueux et prend l’initiative de créer sa propre recette… Il mélange réglisse, anis vert et anis étoilé pour concevoir la recette de pastis que l’on connaît aujourd’hui !  Le lancement est marqué par un slogan puissant : « Ricard, le vrai pastis de Marseille. »

Ce slogan rend la boisson populaire et permet de mettre un nom sur ce spiritueux. Le nom officiel devient pastis. Du point de vue étymologique, pastis nous vient du provençal pâtisson et de l’italien « pasticchio ». Ces termes signifient « mélange » et vont résonner comme un véritable tremblement dans le monde de l’apéritif, à tel point qu’en 1930, le pastis devient le premier apéritif de France !

La fabrication du pastis

Pastis, est le nom donné aux boissons alcoolisées et parfumées à l’anis. Sa fabrication se fait par le biais de la macération de plusieurs plantes, notamment le fenouil, l’anis ou encore la réglisse. Il arrive également que le fenouil soit remplacé par la badiane chinoise. Les plantes sont cueillies le plus tôt possible, elles sont ensuite séchées avant d’être macérées longuement et c’est le mélange des divers végétaux qui donne vie au pastis, un apéritif plein de vie. Encore une fois la délicate préparation de cet élixir vif et frais est le fruit d’une longue étude et demande un apprentissage minutieux avant d’être maîtrisé. Seul un grand savoir-faire permet d’obtenir un pastis sans fausses notes. 

badiane plante dans le pastis

Un apéritif emblématique français

Au fil du temps, le pastis est devenu un apéritif emblématique en France, de nos jours personne ne passe par Nice, Marseille ou encore Avignon sans goûter à un verre de pastis sur une terrasse paisible, baignée d’un soleil provençal. Le pastis a fini par conquérir la méditerranée. En Grèce, on s’inspire de cette liqueur pour la création du Ouzo et du Raki. Le Ouzo est une boisson alcoolisée anisée, le Raki est un apéritif crétois et turc, plus précisément une eau-de-vie de vin aromatisée à l’anis ! En France, Ricard, Pernod, Bardouin et Duval sont les marques qui prédominent, mais bon nombre de maisons proposent leur propre recette de pastis.

Les pastis de la Maison Turin

La Maison Turin fait perdurer la tradition d’un apéritif rondement mené en proposant un large choix de pastis inventifs et savoureux. On retrouve Pastis Ambre du Sud, un pastis classique, épicé, tropézien et parfumé d’une fragrance presque médicinale. Pastis Clair de Lune est plus frais, saillant, herbacé et profond. Cet alcool est rond, subtil et élégant en bouche et il dissimule des notes discrètes d’absinthe et de menthe poivrée. Le Pastis Jaune d’or, également élaboré de manière artisanale par la Maison Turin, est généreux et puissant. Il diffère grâce à ses notes d’épices, de réglisse et de Badiane. En bouche, il délivre plusieurs profondeurs et des notes de caramel en guise de touche finale. Dans la gamme des pastis élégant, Maison Turin propose le Pastis Kaolin, un élixir cristallin et moderne. Son premier nez est très fin, tout comme sa robe presque pastel, sur la réglisse. L’anis est frais, vif et désaltérant. On peut dire qu’il s’agit d’un alcool subtil ! Nos pastis s’inscrivent dans une volonté de respecter les plantes fraîches et les plantes sèchées et ce savoir-faire ancestral qu’est la composition des alcools anisés.

Qui a inventé le pastis ?

En 1920,Paul Ricard, jeune commercial, alors âgé de 23 ans, lance le pastis de Marseille

Comment est fait le pastis ?

Pastis, est le nom donné aux boissons alcoolisées et parfumées à l’anis. Sa fabrication se fait par le biais de la macération de plusieurs plantes, notamment le fenouil, l’anis ou encore la réglisse. Il arrive également que le fenouil soit remplacé par la badiane chinoise. Les plantes sont cueillies le plus tôt possible, elles sont ensuite séchées avant d’être macérées longuement et c’est le mélange des divers végétaux qui donne vie au pastis, un apéritif plein de vie. Encore une fois la délicate préparation de cet élixir vif et frais est le fruit d’une longue étude et demande un apprentissage minutieux avant d’être maîtrisé. Seul un grand savoir-faire permet d’obtenir un pastis sans fausses notes. 

D’où vient le pastis ?

Pour retracer l’histoire du pastis, il faut revenir en période d’après-guerre, au début du XXème siècle, en 1915 plus précisément. À cette époque, les ravages de l’absinthe se sont fait ressentir et l’État français interdit tout alcool dépassant les 16°. Seulement l’engouement pour les boissons anisées continue à se faire sentir et va encourager le gouvernement à autoriser les alcools anisés jusqu’à 30° en 1920, seulement 5 ans plus tard. Cette mesure veille à ce que l’absinthe reste une boisson interdite à la consommation en France.
Cette mesure va encourager tous les bars de Provence à proposer des boissons anisées. Les marques, les patrons de bars ou encore les marchands de vins vont se lancer dans la personnalisation des recettes de ces élixirs en ajoutant de nouveaux arômes. On retrouve la réglisse, le fenouil et enfin l’anis !

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